Interview

Interview de Jérome Sannier et Laurent Labbadi

Jerome Sannier
Laurent Labaddi

Agent Souscripteur
Acteur indépendant agissant en tant que Mandataire de Compagnies d’assurance
cette profession est sans aucun doute la plus ancienne catégorie d’intermédiaire d’assurance
en exercice regroupé en un syndicat fondé en 1897.

Jean-François Gleizal – Comme il est d’usage présentez-vous ?

Jérome Sannier – Agent Souscripteur depuis 20 ans chez Chomel-Dumas-Chavane, j’exerce la fonction de Direction de l’Agence, entièrement tournée vers des solutions d’assurances marchandises transportées pour
nos apporteurs spécialisés ou non.

Laurent Labbadi – Praticien de l’assurance transport depuis près de 30 ans, j’ai exercé différentes fonctions en Compagnies d’assurances et Agence de souscription à Paris, Marseille et Lyon. J’ai créé en 2015 Lamat – L’Assureur maritime et transport, une Agence de Souscription installée à Lyon, ayant pour vocation d’offrir au courtage local les prestations d’un Assureur transport.

JFG – L’assurance transport est un domaine particulier dans l’industrie de l’assurance n’est-ce pas ?

JS – Effectivement aussi loin que nous remontons dans le temps c’est l’assurance la plus ancienne connue notamment pour les transports maritimes avec l’assurance à la grosse aventure.

LL – Bien sur l’assurance transport conserve des caractéristiques qui lui sont propres mais a largement évoluée depuis les premiers transports maritimes elle offre aujourd’hui une gamme plus étoffée de produits à la fois complets et simplifiés destinés à une clientèle élargie Artisans, Commerçant, Entreprises industrielles et commerciales, Entreprises du transport et de la logistique.

JFG – Justement parlons-en que proposez-vous aujourd’hui aux Courtiers d’assurance qui ne sont pas familiarisés avec ces risques ou qui le sont d’ailleurs ?

JS – Un gamme de produits simples et complets – Transports privés pour l’Artisan Commerçants – Responsabilités contractuelle et entreprise pour les professionnels du transport et de la logistique – Facultés pour les entreprises commerciales qui font transporter leurs marchandises.

LL – Nous disposons de produits adaptés sans cesse en évolution et savons encore les améliorer à la demande. En une phrase : dès lors qu’une marchandise, un matériel, un outillage ou tout bien est transporté et, quel que soit le mode de transport et la destination nous pouvons et devons intervenir.

Etre bien assuré pour ces risques est la condition pour poursuivre ou relancer son activité dans les meilleurs délais.

JFG – Mais encore quels sont les risques auxquels nos clients sont exposés ?

JS – Dès lors qu’une marchandise, un matériel, un outillage, ou un bien quel qu’il soit entreprend un transport, quel qu’en soit le mode, il est exposé aux risques d’accident, de perte totale ou partielle, de casse, d’incendie, de vol, ou de disparition pour ne citer que les principaux. Dès la déclaration, nous faisons intervenir notre réseau d’experts internationaux en tout point du
globe afin d’assister nos Assurés et bien entendu procédons aux indemnisations correspondantes.

LL – Le risque financier n’est pas non plus à négliger pour l’entreprise qui subit la perte de son outillage, de ses machines, des biens de ses clients ou de ses marchandises. Etre bien assuré pour ces risques est la condition pour poursuivre ou relancer son activité dans les meilleurs délais.

JFG – Nous avons maintenant bien compris votre offre, reste à nous dire en tant qu’Agent Souscripteur ce que vous proposez aux Courtiers ?

JS – Dès lors qu’une marchandise, un matériel, un outillage, ou un bien quel qu’il soit entreprend un transport, quel qu’en soit le mode, il est exposé aux risques d’accident, de perte totale ou partielle, de casse, d’incendie, de vol, ou de disparition pour ne citer que les principaux. Dès la déclaration, nous faisons intervenir notre réseau d’experts internationaux en tout point du
globe afin d’assister nos Assurés et bien entendu procédons aux indemnisations correspondantes.

LL – Le risque financier n’est pas non plus à négliger pour l’entreprise qui subit la perte de son outillage, de ses machines, des biens de ses clients ou de ses marchandises. Etre bien assuré pour ces risques est la condition pour poursuivre ou relancer son activité dans les meilleurs délais.

JFG – Votre profession est pour beaucoup méconnue, comment voyez-vous son avenir ?

JS – Notre profession est regroupée en un Syndicat le SAMF (Syndicat des Assureurs Maritime de France) dont je suis le Président. Bien qu’il soit difficile de fournir un chiffre exact, nous pensons représenter environ 20% du marché de l’assurance transport en France, en cela je ne peux pas penser qu’il s’agit d’une profession méconnue au contraire, elle est reconnue mais doit étendre son activité.

LL –C’est la plus ancienne catégorie d’intermédiaire d’assurance mais elle est en constante évolution, elle a la reconnaissance de ses clients assurés et de ses fournisseurs les Compagnies d’assurance. Elle dispose de tous les atouts notamment par la préservation de l’expertise métier et des marges de manoeuvre par l’élargissement de ses canaux de distribution pour progresser sur ce marché d’experts.

JFG – C’est une bonne nouvelle que d’entendre des mots comme « préservation de l’expertise métier » « stratégie orientée client »
« implication dans le tissus local » et par ailleurs, je voudrais vous dire que votre enthousiasme et communicatif il est facile de percevoir que vous maîtrisez et aimez ce que vous faites.

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